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La dernière intervention:
Après le G20: Le pire n'est pas dérrière mais devant nous, l'Europe doit aller très au-delà.
Intervention en plénière le 24 avril 2009.
L'évaluation des résultats du G20 que nous venons d'entendre -"success story"; "tournant de la crise"; "énorme réussite pour l'Union européenne"...- pose, à mon avis, deux questions: la première porte sur l'analyse de la situation présente du système financier mondial auquel l'Europe, on l'a vu, est étroitement connectée.
Soyons clairs: la volonté des dirigeants du G20 d'adresser coûte que coûte aux marchés, voire aux peuples, un message rassurant les a conduits à minimiser grandement l'état des lieux! En réalité, les prévisions des pertes supposées -mais encore largement cachées- des banques explosent de mois en mois. Le pire, à cet égard, n'est pas derrière mais devant nous.
[...] L'Europe, je pense, doit aller très au-delà du G20. La maison brûle. Entendez-vous les cris de colère qui montent de nos sociétés? Ils réclament non des paroles lénifiantes, mais des actes forts et concrets. Maintenant!
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Médias:
Le portrait de Francis Wurtz réalisé par la chaine parlementaire
Le portrait de Francis Wurtz réalisé par France3
Extrait du débat organisé par Euronews avec les présidents de groupe du Parlement européen
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La dernière chronique:
Quand "Bruxelles" fait plier une multinationale...
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Elections européennes:
Echange pour Euractiv entre Francis Wurtz et Jacques Toubon sur l'Europe sociale: "Le cadre économique européen est libéral et contraignant"
Francis Wurtz: un communiste proeuropéen après 30 ans au Parlement européen: Interview de Francis à l'Agence France Presse
"Je rêve que l'idée européenne puisse être productrice d'enthousiasme, d'espoir, d'unification du continent, ce qui suppose une petite révolution.": L'interview complète donnée à l'Agence Europe
L'intervention au meeting de lancement du Front de Gauche le 8 mars au Zénith
Traité de Lisbonne, les vraies raisons du NON des peuples
Intitiative féministe européenne
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G 20: Il n'y aura pas de "grand soir", le 2 avril, à Londres
Intervention en plénière le 24 mars 2009.
Vous l'avez rappelé, Il y a 20 ans tombait le mur de Berlin, condamnant une fois pour toutes le modèle qu'il incarnait, et qui, au demeurant, agonisait depuis quelques temps déjà. La tentation était trop grande, dans ce contexte, de lâcher la bride à un capitalisme sans rivage. Après d'autres, l'Union européenne succomba à cette tentation. Les pères de ce nouveau modèle - ou leurs successeurs - sont aujourd'hui dépassés par leur créature devenue immaitrisable. Pour sortir par le haut d'une crise aussi existentielle, il faut d'abord oser se remettre en cause. Je n'ai pas l'impression qu'on soit partis pour.
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Statut de la "Société Privée Européenne"
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 9 mars 2009
Le projet de statut de la "société privée européenne" (SPE) est présenté par la Commission comme un élément de la "loi sur les petites entreprises pour l'Europe". Dans ce cadre, il était question, au départ, à l'instar de ce qui se fait aux Etats-Unis, de réserver aux petites entreprises une part donnée des marchés publics. On ne pouvait qu'applaudir à d'aussi nobles desseins. Malheureusement, il s'agit, à l'arrivée, avec la SPE, de tout autre chose.
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Spécial Gaza:
Le compte rendu du déplacement à Gaza
La chronique sur "Gaza: ce que l'Europe devrait faire"
L'intervention sur le Rôle de l'Union européenne au Moyen-Orient : "Je voudrais ne pas avoir, comme Européen, à reporter l'espoir d'un changement de politique au Proche Orient sur le seul locataire de la Maison blanche. Je voudrais encore croire à un sursaut de l'Europe."
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 18 février 2009.
En écoutant il y a près d'un mois les enfants de Gaza, raconter au milieu des décombres de leur maison, comment ils ont tremblé sous les bombes ou leurs parents décrire l'enfer de ces 22 jours et nuits qui marqueront à jamais leur vie et la mémoire des générations futures, je n'étais pas fier de l'Europe! J'ai pensé à un certain nombre de dirigeants de nos Etats, à tous ceux qui portent devant l'histoire la responsabilité de leur manque de courage politique, des occasions manquées, de leur absence de vision.
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Un méssage marquant du Parlement européen à Israël
Le message que le Parlement européen vient d'adresser aux dirigeants israéliens est marquant de part le fait qu'il émane de la totalité des groupes politiques. C'est à cette aune qu'il faut apprécier notamment les éléments suivants:
- l'expression du choc suscité par les souffrances de la population civile de Gaza;
- le rappel que l'opération israélienne, a déjà tué environ 1000 personnes dont beaucoup de femmes et d'enfants; blessé des milliers d'autres; détruit des maisons, des écoles et autres infrastructures civiles majeures, du fait de l'usage de la force par l'armée israélienne;
- la demande d'un cessez-le-feu immédiat et durable; du retrait des troupes israéliennes; de la réouverture des points de passage; de la levée du blocus de Gaza;
- l'appel lancé à Israël à remplir ses obligations en matière de droit international et de droit humanitaire;
- l'appel à l'Union européenne pour qu'elle joue un rôle politique plus déterminé pour en finir avec ce conflit sur la base d'un accord fondé sur la solution des deux Etats;
- le rappel de la nécessité d'une réunification de Gaza et de la Cisjordanie;
- le rappel du report du vote du Parlement européen concernant le "rehaussement" des relations UE - Israël ...
Si l'on a à l'esprit qu'il y a exactement une semaine ("Conférence des Présidents de groupes" du 8/1/2009), les deux principaux groupes politiques du Parlement européen avaient encore refusé le principe même d'une résolution sur Gaza, on mesure le chemin parcouru! Le texte adopté aujourd'hui n'est naturellement pas a hauteur de nos souhaits: il n'en reflète pas moins les avancées arrachées à la majorité des parlementaires européens par la mobilisation des forces de paix, parmi lesquelles notre groupe s'honore de jouer, au côté d'autres, un rôle de premier plan.
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Bilan de la présidence française: "Quand on met la poussière sous le tapis, on se prépare à des lendemains difficiles."
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 17 décembre 2008
Incontestablement, on retiendra cette présidence française. On la retiendra du fait de la gravité des événements survenus durant le semestre et de la portée exceptionnelle de certains dossiers inscrits à son agenda. Mais on la retiendra aussi, j'en conviens tout à fait, en raison du style assez inusité, du Président du Conseil en exercice, fait de volontarisme, de réactivité, de méthodes iconoclastes par rapport aux canons communautaires - toutes choses qui ne sont pas faites pour me déplaire -. Et, par de-là le style, on retiendra surtout le mode de "gouvernance" de l'Union qu'il a inauguré: en particulier l'irruption de la politique dans un univers où il n'a traditionnellement pas droit de cité - ce que j'ai, pour ma part,, toujours appelé de mes vœux.
Aussi suis-je convaincu que le Président du Conseil européen, sinon appréciera, du moins acceptera de meilleure grâce que lors de sa dernière intervention au Parlement européen, que je sorte des discours convenus et lénifiants - cette fois au sujet du dernier Conseil européen - pour pointer quelques problèmes. Car la politique vraie suppose la confrontation d'idées, respectueuse mais franche.
A propos du "paquet énergie-climat" [...]
doit-on, parler d' "accord historique" faisant de l'Union un "modèle"? Je ne le crois pas. [...].
Je prônerai la même lucidité en ce qui concerne l'appréciation du "plan de relance" adopté à Bruxelles. S'en féliciter bruyamment constituerait, à mes yeux, un message contre-productif adressé à nos concitoyens. [...] La relance pour qui? Qui va payer cette nouvelle valse de milliards? A quels résultats va-t-elle conduire?
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Intervention lors du 34ème Congrès du PCF
Intervention de Francis Wurtz au Congrès le 13 décembre 2008.
Chers camarades,
Commençons par du concret: mercredi prochain, le Parlement européen aura à se prononcer sur le fameux projet de directive visant à autoriser tout pays-membre qui le demande à porter de 48 à 65 heures, voire davantage, la durée hebdomadaire maximale du travail.
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Après le Conseil européen: "Qui veut "moraliser le capitalisme" a décidément du pain sur la planche!"
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 21 octobre 2008
Jamais, depuis qu'existe le Parlement européen, nous n'avions eu à réagir à une crise multidimensionnelle d'une telle ampleur ni d'une telle gravité. Et on ne peut s'empêcher de craindre que le pire soit à venir.
D'abord, nombre de pays du Sud, en principe partenaires de l'Union européenne, sont au bord du gouffre! A la crise alimentaire, écologique et énergétique s'est ajoutée la crise financière. Ils n'y sont pour rien, mais la subissent de plein fouet: recettes en chute, investissements en chute, croissance en chute. Ils sont les grands oubliés de la mobilisation internationale, au point que le Directeur général de la FAO, M. Diouf, a dû rappeler que seulement 10% des fonds d'urgence promis par les grandes puissances en juin dernier ont été versés à ce jour. Qui veut "moraliser le capitalisme" a décidément du pain sur la planche!
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Débat sur la crise financière: "Sortez de votre bulle!"
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 24 septemebre 2008.
Si les principaux dirigeants européens voulaient illustrer le fossé qui les séparent de nos concitoyens, ils ne réagiraient pas différemment que ce qu'ils viennent de faire à propos de la crise financière. Notamment après la réunion des ministres des finances du 14 septembre dernier. En quoi consistent, en effet, les principales mesures annoncées, mise à part une positive mais très insuffisante augmentation des crédits de la Banque européenne d'investissements aux petites et moyennes entreprises. Elles se résument en trois points.
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Débat après le conseil européen sur la situation dans le Caucase: "dans ce contexte l'irresponsabilité politique se paye cash!"
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 1er septemebre 2008.
Vis à vis de la crise du Caucase, adopter une position pro-géorgienne ou pro-russe ne peut conduire que dans l'impasse. C'est une évidence aveuglante depuis l'éclatement de l'Union soviétique il y a 17 ans: dans cette région aux tensions récurrentes et aux tracés de frontières contestés, où la mémoire collective est hantée par les traumatismes hérités des guerres et des violences successives, où la mosaïque ethnique et religieuse et l'accumulation des rancœurs et des humiliations offrent un terreau dangereusement fertile aux nationalismes, dans ce contexte l'irresponsabilité politique se paye cash! Et cela vaut pour tout le monde.
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Réponse à Monsieur Sarkozy sur la présidence française: le point fort de cette présidence "c'est qu'elle ne dit pas que l'Europe va bien et qu'elle doit continuer ainsi [...]. Mais après? C'est là que le bât blesse."
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 10 juillet 2008.
Je vais concentrer mon intervention sur une double caractéristique de cette présidence française, à savoir son incontestable point fort et son trop évident point faible.
Son point fort, par rapport aux habituels ténors de l'Union, c'est qu'elle ne dit pas que l'Europe va bien et qu'elle doit continuer ainsi, quand de plus en plus d'Européens pensent qu'elle va mal et que les choses doivent changer. Fort bien.
Mais après? C'est là que le bât blesse. Quelles conclusions tirez-vous, Monsieur le Président, de cette apparente lucidité sur la crise de légitimité que subit aujourd'hui l'Union, en particulier son modèle économique et son mode de fonctionnement?
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Bilan de la présidence slovène: "la "communication" fera le reste pour convaincre les gens que "tout va bien". Bon courage!"
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 23 juin 2008.
Le semestre écoulé aura été marqué par une série de décisions du Conseil que Monsieur Jansa n'a pas citées. Or elles sont de celles qui marquent les esprits et structurent l'image des institutions européennes auprès des citoyens. J'en citerai trois, rien que de ce mois-ci. Je précise que je n'incrimine pas la présidence slovène, mais tous les Etats qui ont permis, dans chaque cas, d'atteindre la majorité requise.
Premier exemple: l'accord du 9 juin sur le projet de directive sur le temps de travail [...].
Deuxième exemple: "la directive de la honte" [...].
Troisième exemple: le lancement, le 16 juin, de négociations officielles avec Israël pour renforcer substantiellement les relations entre l'Union européenne et ce pays.
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Ce que révèle le non irlandais, [...] c'est l'approfondissement de la crise de légitimité de l'actuel modèle européen.
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 18 juin 2008.
Le Conseil européen se montrerait avisé en s'interdisant toute forme d'arrogance contre le peuple irlandais, qui n'a fait qu'exercer un droit démocratique garanti par la Constitution. Plutôt que d'appeler à la poursuite du processus de ratification pour tenter d'isoler le nouveau "mouton noir", il ferait mieux de s'atteler à un diagnostic lucide de la situation.
Selon mon groupe, ce que révèle le NON irlandais - particulièrement fort dans les couches populaires - qui plus est dans le contexte d'une participation électorale beaucoup plus élevée que par le passé, c'est l'approfondissement de la crise de légitimité de l'actuel modèle européen.
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Union pour la Méditérranée: "L'attitude européenne sur la question palestinienne, voilà peut-être le critère décisif du succès ou de l'échec de toute tentative de relance du partenariat euro-méditerranéen".
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 5 juin 2008.
Les enjeux de la relation de l'Europe aux peuples de la rive sud de la Méditerranée dépassent de loin ceux d'un simple "voisinage". C'est peut-être l'avenir de la paix qui se joue dans cette zone de fracture par excellence. Les raisons en sautent aux yeux!
D'abord, le déséquilibre économique. 13 ans après le lancement du processus de Barcelone, non seulement la "prospérité partagée" promise n'est pas au rendez-vous, mais les écarts se sont accentués. De fait, l'obsession du libre-échange a prévalu sur l'objectif du développement. Pour réussir demain ce qui a échoué hier, un changement d'orientation s'impose. Je ne le vois pas.
Deuxième problème: Le traitement humiliant des migrants [...].
Enfin, Il y a l'inertie de l'Europe vis à vis du problème palestinien...
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Conférence: "Ce que nous attendons aujourd'hui de la gauche en Europe"
Les samedi 17 et dimanche 18 mai s'est tenue à la Cité des sciences de la Villette à Paris, une conférence sur le thème "Ce que nous attendons aujourd'hui de la gauche en Europe". Cette conférence organisée par Francis Wurtz sous l'égide du groupe de la "Gauche unitaire européenne - gauche verte nordique" (avec la coopération de l'association "Espace-Marx"), a pour but de contribuer en Europe à un sursaut à gauche, et pour cela engager un vaste débat de société sur les grands enjeux de notre époque, et les pistes de réponses possibles.
Elle a vu une trentaine d'orateurs lancer le débat à partir de leur expérience et de leur sensibilité diverse dans le respect de leur pluralité et sans aucune hiérarchie avec les autres intervenants tout aussi qualifiés qui contribueront encore à cette initiative. Cette conférence ne se veut pas un colloque mais un acte politique avec la volonté d'insuffler cette dynamique de sursaut alors que la situation est grave et la gauche pas à la hauteur des enjeux. Du message personnel d'Evo Morales à l'intervention de Nasser Mansouri en passant par l'ancien président du Parlement européen Josep Borrel ou le philosophe Régis Debray, ces trente orateurs ne sont qu'un début dans une initiative que nous avons décidé d'appeler symboliquement "100 voix pour le changement", avec pour ambition de dépasser tous les clivages, pour répondre le plus largement possible à cette question: qu'attendons nous aujourd'hui de la gauche en Europe?
Le site 100voixpourlechangement.eu avec l'intégralité de la conférence en vidéo
Plus de détails sur la conférence sur ce site avec la liste des trente premiers intervenants ainsi que son concept
Révision de la directive sur les Comités d'entreprise européens
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 7 mail 2008.
Il y a huit ans, la Commission a publié un rapport - prévu par la directive de 1994 sur les comités d'entreprise européens - dans lequel elle a reconnu que l'application de ce texte, dans certains cas, "ne semble garantir qu'un très faible niveau d'information et de consultation" de ces comités. Elle en a conclu qu'elle "prendra le moment opportun une décision sur une éventuelle révision de la directive".
Puis quatre ans passèrent, sans résultats. En 2004, la Commission engagea enfin... la première phase de consultation des partenaires sociaux. Puis quatre ans de plus furent perdus. Et ce alors que la position des uns et des autres était parfaitement connue et n'a pas varié. Pour les organisations des employeurs, toute révision de la directive est "inutile" tandis que, pour les syndicats, elle est "vitale".
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Débat sur les arrêts Viking, Vaxholm et Rüffert de la Cour Européenne de Justice: "Qui qui veut rétablir la primauté des droits sociaux sur la liberté du commerce doit demander la révision des traités".
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 22 avril 2008.
Je me réjouis d'avoir enfin obtenu un débat sur cette grave affaire qu'est la légitimation par la Cour de Justice européenne du dumping salarial. [...] Dans les trois cas, la raison de fond invoquée par la Cour pour justifier sa décision encourageant le dumping salarial a été la même: le droit communautaire interdit toute mesure " susceptible de rendre moins attrayantes" les conditions faites à une entreprise d'un autre Etat membre, car cela "constitue une restriction à la libre prestation des services" ou à la liberté d'établissement, lesquelles comptent parmi les "libertés fondamentales garanties par le traité." C'est tout simplement inacceptable! Où est la place du social dans une telle logique libérale? En effet, toute avancée sociale dans un pays rend, d'une certaine manière, un marché "moins attrayant" pour les entreprises concurrentes...
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Voir également la vidéo de l'appel du 8 avril 2008 pour un débat sur l'arrêt Rüffert
Après l´arrêt Rüffert de la Cour de justice europénne: STOP A L´EUROPE "LOW COST"!
Communiqué de Francis Wurtz le 3 avril 2008
Après l'Affaire Laval-Vaxholm en Suède et l'Affaire Viking Line en Finlande, voici l'Affaire Rüffert en Allemagne. Une fois de plus, en l'espace de quelques semaines, la cour de Justice européenne vient de rendre un arrêt légitimant le "dumping social"! A chaque fois, elle se fonde sur les dispositions des traités européens, les directives qui en résultent et sa propre jurisprudence pour couvrir le refus d'une entreprise de respecter une convention collective.
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Lettre au Commissaire Spidla chargé des Affaires sociales concernant le cas des trois salariés grecs en grêve de la faim aux chantiers navals de Saint-Nazaire
Lettre de Francis Wurtz le 2 avril 2008 au Commissaire Vladimir Spidla
Monsieur le Commissaire,
Permettez-moi d'attirer votre attention sur le cas de trois travailleurs de nationalité grecque qui ont dû observer vingt jours de grève de la faim pour voir reconnaitre leurs droits aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en France. Ces trois ouvriers-peintres étaient employés par une société allemande sous-traitante de Aker-Yards: Elbe. Ils travaillaient sur ce chantier depuis trois mois à raison de 56 heures par semaine! Or, leur employeur n'acceptait de les payer que sur la base de 40 heures. En outre ces salariés n'avaient ni contrat de travail ni fiche de paye! Lorsqu'ils ont demandé leur dû, ils ont été licenciés verbalement!
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Tuerie à Gaza: briser le cycle infernal
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 10 mars 2008.
A peine avions-nous décidé de cette Déclaration solennelle après les 110 morts palestiniens sous les bombes à Gaza qu'a eu lieu la tuerie qui a fait 8 victimes, cette fois israéliennes, à Jérusalem. Nous avons, tous, chaque fois condamné ces crimes. Mais chacun voit bien qu'il faut autre chose pour espérer briser une fois pour toutes ce cycle infernal.
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La Politique européenne
de l'eau:
une nouvelle phase
Intervention au séminaire du 6 mars 2008, Parlement européen
Mesdames, Messieurs,
C'est pour le groupe de la Gauche unitaire européenne - gauche verte nordique du Parlement européen et pour moi-même un plaisir toujours renouvelé de contribuer au succès des initiatives de notre infatigable ami Riccardo Petrella sur l'eau.
Permettez-moi, brièvement, de situer le séminaire d'aujourd'hui et de demain dans ce processus de coopération. Cela nous permettra de prendre un peu de recul pour mieux apprécier où nous en sommes aujourd'hui dans un engagement déjà fort d'une riche expérience, avant d'aborder cette "nouvelle phase" à laquelle vos travaux vont être consacrés ces deux jours durant.
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Kosovo: le grand malaise
Intervention de Francis Wurtz en plénière le 20 février 2008.
On ne peut pas s'empêcher d'éprouver un grand malaise vis à vis des responsabilités prises par l'Union européenne et ses Etats membres dans l'affaire du Kosovo.
D'abord, l'Union a, en principe, pour ambition de contribuer à une meilleure gouvernance mondiale. Or, nombre de ses Etats membres ont ou vont, sous son impulsion, affaiblir dangereusement la crédibilité future du droit international en cautionnant la proclamation unilatérale de l'indépendance d'une province d'un Etat souverain, membre de l'ONU. Les principales puissances de l'Union placent ainsi, quoi qu'on dise sur le sui generis parce que cela ne se décrète pas, les rapports de force au dessus du droit. Ce faisant, elles ouvrent la boîte de Pandore. C'est grave.
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Dernières chroniques européennes :
18.02.08- Kosovo: L'UE commet une faute
15.02.08- Combats d'arrière-garde sur l'IVG
11.02.08- Europe: le thermomètre et la fièvre
Débat avec le premier ministre suédois: l'impasse sur le social
Déclaration de Francis WURTZ en séance plénière, Strasbourg, le 19 février 2008.
S'il y a un point sur lequel l'expérience suédoise nous intéresse en matière de politique européenne, c'est celui sur lequel vous avez malheureusement fait l'impasse dans votre discours -à savoir le social-. Plus précisément en ce qui concerne les enseignements à tirer de l'affaire Laval-Vaxholm. Permettez-moi donc de m'y arrêter et de revenir.
Je rappelle les faits: par une action collective, les syndicats suédois avaient tenté d'obliger une entreprise de Lettonie d'appliquer en Suède le droit du travail suédois. Rien de plus naturel, sauf pour les partisans du principe dit "du pays d'origine", autrement dit du dumping social. Pourtant, l'entreprise lettone s'était fondée sur le droit européen pour justifier son opposition à la demande syndicale. Un conflit s'en est suivi devant les tribunaux. La plus haute instance en matière de droit européen, la Cour de Justice, était saisie. C'est elle - on le sait - qui interprète les traités et fixe la jurisprudence.
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Lever les sanctions qui pèsent sur Cuba
Communiqué de Francis Wurtz, 19 février 2008
On ne peut que saluer la décision responsable du Président cubain, Fidel Castro, de créer les conditions des changements nécessaires jusqu'au plus haut niveau de l'Etat. Ces changements ne concernent manifestement pas que les personnes. Raoul Castro n'a-t-il pas parlé de "changements conceptuels et structurels"? Un vaste débat n'a-t-il pas été engagé à l'échelle de toute la société aboutissant à plus d'un million d'observations, de critiques et de propositions de la part des citoyens? Des détenus politiques ne viennent-ils pas d'être libérés- nous espérons au demeurant qu'ils le soient tous -?
Dans ce contexte, avec mon groupe GUE -NGL, j'appelle l'Union européenne à lever les sanctions qui frappent toujours ce pays -déjà cruellement frappé par le blocus américain -, à modifier la "position commune", du Conseil qui date d'une période révolue, et d'ouvrir avec Cuba un dialogue politique sans condition et portant sur toutes les questions intéressent les deux parties.
Une occasion se présente pour une normalisation des relations: saisissons-là!
Kosovo: N'ouvrez pas la boîte de Pandorre !
Déclaration commune des présidents de la Gauche Unitaire Européenne du Parlement européen et de l'Assemblée du Conseil de l'Europe - 17.02.08
Ce lundi 18 février, les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne doivent se réunir. Après la proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo par les dirigeants kosovars albanais, les "27" sont placés face à leurs responsabilités. Ou ils cautionnent cet acte lourd de dangers en incitant chaque Etat membre - comme les y pousse avec empressement l'administration Bush - à reconnaitre ce fait accompli, ou ils appellent tous les protagonistes à la prudence et à la poursuite des discussions afin d'aboutir à un accord négocié et conforme au droit international.
Nous conjurons les dirigeants de l'Union européenne de ne pas créer à la légère un redoutable précédent: de la Bosnie-Herzégovine à la Macédoine et au Monténégro; de la Moldavie à la Géorgie et à l'Azerbaïdjan; de Chypre à la Roumanie, voire à l'Espagne, les risques de déstabilisations sont légions. N'ouvrez pas la boîte de Pandore!
Nous ne prônons pas le statu quo. Avec l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe - seule institution où est représenté l'ensemble des pays concernés par les risques liés à une modification unilatérale des frontières des Balkans -, nous en appelons à une continuation des discussions permettant de sortir par le haut de la dramatique impasse où nous nous trouvons.
Il n'existe à ce jour aucune solution à portée de main. Laisser croire le contraire serait une erreur fatale. Il faut l'éviter à tout prix.
Bande de Gaza: le principe d'une ouverture durable des points de passage
Intervention de Francis Wurtz en plénière, 30 janvier 2008.
"Les héros de Gaza (...) ont prouvé une fois de plus que ce ne sont pas des murs fortifiés qui peuvent emprisonner l'esprit libre de l'humanité, et que la violence ne peut assujettir la vie". Ces paroles sont celles que Madame Nurit Peled, militante israélienne de la paix, Prix Sakharov, a prononcées samedi dernier au milieu d'autres manifestants, Palestiniens et Israéliens, aux portes de Gaza.
Comment ne pas partager l'émotion de cette mère-courage devant le spectacle de ce peuple, opprimé et humilié jusqu'à l'insupportable, forçant le blocus imposé par Israël et respirant enfin l'air de dehors, le temps de trouver du lait pour les enfants, de la nourriture pour la famille et un peu de bonheur pour le moral!
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Dernières chroniques européennes :
26.01.08- Les salaires, grand défi européen!
18.01.08- Monsieur Mandelson jette l'éponge !
11.01.08- Peur du peuple.
03.01.08- Quand l'Europe légitime le dumping social.
Présidence slovène: des dossiers ingrats
Intervention de Francis Wurtz en plénière, Strasbourg, 16 janvier 2008.
Pour cette première présidence d'un nouveau pays membre, la Slovénie hérite de ses prédécesseurs d'un certain nombre de dossiers plutôt ingrats.
Ainsi, concernant la ratification du traité de Lisbonne, est-elle tenue de s'assurer qu'aucun Etat membre, hormis l'Irlande, ne donne le "mauvais exemple" en organisant un référendum. Y compris dans les pays où des engagements avaient été pris en ce sens. C'est en quelque sorte entrer à reculons dans l'ère du rapprochement entre les citoyens et les institutions de l'Union. Franchement vous méritiez de servir une plus noble ambition.
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Conseil européen: quelle ambition avons-nous pour l'Europe ?
Intervention de Francis Wurtz en plénière, Strasbourg, 12 décembre 2007.
Le prochain Conseil européen se tiendra dans la foulée de la signature d'un nouveau traité, au lendemain d'un sommet Union européenne - Afrique particulièrement marquant; et aussi, ne l'oublions pas trop vite, dans la première phase de mise en œuvre du processus d'Annapolis.
Sur le traité, je pense l'Union commettrait une lourde erreur de diagnostic si elle considérait que cet accord au sommet marque le dépassement de la crise de confiance entre des pans entiers de nos sociétés et les actuelles orientations économiques et sociales de l'Union. Ce problème reste entier. Mieux vaudrait le reconnaitre et se préparer à y répondre.
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La charte des fondamentaux que l'on s'apprête à approuver n'est pas celle proclamée à Nice
Intervention de Francis Wurtz en session plénière, Bruxelles, 30 novembre 2007.
Nous allons procéder à une nouvelle approbation de la Charte des Droits Fondamentaux. Avant cet acte, permettez-moi de poser une question peut-être moins simple qu'il n'y parait: s'agit-il de la Charte initiale de l'an 2000 ou - comme le laisse entendre le rapport Leinen - de sa mouture aménagée intégrée dans l'ex-projet de traité constitutionnel?
Les deux textes ne sont, en effet, pas identiques et je trouve regrettable qu'on ne relève pas clairement leurs différences qui avaient pourtant suscité en son temps une politique légitime.
Par exemple, la "Commission nationale des droits de l'homme, en France, avait exprimé sa "très forte inquiétude" concernant les modifications apportées aux articles consacrés aux droits sociaux, qui "risquent de vider la Charte de son contenu social".
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Débat sur le futur de l'Europe en présence de Rodriguez Zapatero
Bruxelles, le 28 novembre 2007.
Monsieur le Premier ministre, vous venez de tenir un beau discours. À bien des égards, c'était un discours humaniste, auquel j'adhère volontiers comme idéal pour l'Europe du futur. Mais, avouons-le, pour que les réalités vécues par les Européens se rapprochent d'une vision comme celle que vous venez de décrire, beaucoup de changements sont nécessaires dans les orientations et les structures de l'Union européenne.
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Programme législatif de la Commission pour 2008: une prime aux délocalisations?
Intervention de Francis Wurtz en session plénière, Strasbourg, 13 novembre 2007.
J'ai, comme nous tous et toutes, écouté attentivement M. Barroso. Il nous a détaillé les objectifs stratégiques de la Commission, avec, bien sûr, au centre de toutes les priorités, la croissance et l'emploi. J'ai néanmoins noté, dans son discours comme dans la communication de la Commission, une singulière lacune sur laquelle je voudrais, à présent, interroger très concrètement le Président de la Commission.
Est-il vrai que, le 23 octobre dernier, le collège des Commissaires a débattu d'une proposition de M. Mandelson concernant les entreprises européennes ayant délocalisé leur production dans des pays tiers à bas coûts salariaux? Cette proposition viserait à exempter ces entreprises des droits antidumping applicables aux produits exportés vers l'Union à un prix sensiblement inférieur à leur "valeur normale". [...] Que répondez-vous à ceux qui voient dans une telle mesure une véritable prime aux délocalisations?
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Les contradictions de Nicolas sarkozy
Déclaration sur la visite de Nicolas Sarkozy au Parlement européen, Strasbourg, 13 novembre 2007.
Nicolas Sarkozy a, en quelque sorte, fait ici, avec les parlementaires européens ce qu'il avait fait pendant la campagne présidentielle avec les citoyens français: il fait, sur les grandes questions, des constats correspondant aux attentes de ses interlocuteurs, mais, quand il s'agit de passer aux actes, il n'hésite pas à être en rupture avec ses propres diagnostics.
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Marchandages au sommet de Lisbonne: "expliquer", mais jamais "tenir compte" des peuples ?
Intervention de Francis Wurtz en session plénière, Bruxelles, 13 novembre 2007.
Le Général de Gaulle disait de Valéry Giscard d'Estaing: "son problème, c'est le peuple". La formule s'appliquerait plutôt bien aujourd'hui, au Conseil européen!
Pour les marchandages au Sommet, les 27 se sont montrés, une fois encore, assez doués. L'inventaire à la Prévert des concessions octroyées à tous les récalcitrants mérite une mention. A ce prix, on a pu mettre tout le monde d'accord: depuis les héritiers des "pères fondateurs" de la Communauté jusqu'aux eurosceptiques les plus invétérés.
Il n'y a, finalement, que deux ou trois choses qui semblent intouchables - et, au Conseil européen, nul n'a, du reste, songé à y toucher.
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Version anglaise
Chronique européenne du 12 octobre: "Son problème, c'est le peuple"
Prix Nobel de la Paix: un hommage particulier au Président du GIEC, Docteur Pachaury
Communiqué de Francis Wurtz, 11 octobre 2007.
Le choix des lauréats du Prix Nobel de la Paix constitue une très bonne nouvelle. A un double titre.
D'abord, il met universellement à l'honneur la cause de la mobilisation contre le réchauffement climatique. Ce prix va utilement contribuer à placer chacune et chacun devant ses responsabilités. A commencer par les chefs d'Etats et de gouvernements, qui vont avoir à prendre, en la matière, des décisions de portée historique.
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Futur traité: la protection des données, un révélateur
Intervention de Francis Wurtz en plénière, Bruxelles, 10 octobre 2007.
Je ne reviendrai pas aujourd'hui sur l'appréciation globale que notre groupe porte sur le nouveau projet de traités. Nous y sommes opposés non par nationalisme, mais parce qu'aucune des critiques de fond qui ont marqué les débats sur l'ex-projet de traité constitutionnel n'a été prise en considération. J'ai la conviction que cette désinvolture se payera tôt au tard.
Mais, dans l'immédiat, je veux m'arrêter sur le cas d'un article précis du nouveau projet - l'article 24 du traité sur l'Union - dont la mise en cause semble, en revanche, faire largement consensus parmi nous, et c'est tant mieux.
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Prix Nobel de la Paix: un hommage particulier au président du GIEC, le Dr Pachaury
Le choix des lauréats du Prix Nobel de la Paix constitue une très bonne nouvelle. A un double titre. D'abord, il met universellement à l'honneur la cause de la mobilisation contre le réchauffement climatique. Ce prix va utilement contribuer à placer chacune et chacun devant ses responsabilités. A commencer par les chefs d'Etats et de gouvernements, qui vont avoir à prendre, en la matière, des décisions de portée historique.
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Chronique européenne:
30.09.07: Le modèle allemand de François Fillon
23.09.07: La droite et la gauche face à la banque centrale européenne
13.09.07: SNCF, EDF-GDF, Banque centrale: ce qui doit changer
Troisième paquet ferroviaire: les discours et les actes...
Communiqué, 25.09.07.
Ce jour, le Parlement européen a voté trois directives concernant les chemins de fer.
Ces textes résultant d'une conciliation entre le Conseil et le Parlement concernent la certification des conducteurs de locomotive, les droits des passagers et la libéralisation improprement appelée "développement des chemins de fer".
Notre groupe a soutenu les deux premiers de ces textes qui, bien qu'ils n'aillent pas assez loin tant dans les droits des voyageurs que dans la reconnaissance des qualifications des personnels à bord des trains, nous semblent toutefois des étapes nécessaires à l'interopérabilité des chemins de fer.
En revanche, en ce qui concerne le troisième rapport sur l'ouverture aux réseaux, à laquelle notre groupe s'est opposé, force est de constater qu'une fois encore l'idéologie de la libéralisation forcenée a prévalu sur toute autre considération.
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Le centenaire du Congrès socialiste de Stuttgart reste d'une brûlante actualité
Le 21 septembre s'est tenu à Stuttgart le centenaire du Congrès socialiste de Stuttgart. A cette occasion Francis Wurtz, invité par "Die Linke", s'est rendu à la commémoration pour y souligner la brûlante actualité du congrès qui cent ans auparavant se donnait pour objectif d'"agiter les couches populaires les plus profondes (pour) précipiter la chute de la domination capitaliste".
Intervention lors du centenaire du Congrès
Intervention lors de la manifestation suivant la commémoration
Une vision radicalement différente pour l'espace énergétique européen
Communiqué de Francis Wurtz, 19.09.07.
Ainsi qu'elle l'avait annoncé, la Commission vient de proposer un nouveau "paquet" législatif dans le domaine de l'énergie.
Plus de dix ans après l'adoption des premières directives de libéralisation, le bilan est sombre: que l'on parle de prix, de sécurité d'approvisionnement ou de performance environnementale.
Les prix flambent: le tarif de l'électricité s'est accru de 9% dans l'UE en 2006. L'Union n'est pas à l'abri de grands incidents que l'on croyait réservés à d'autres continents, tels la panne géante de novembre 2006 qui a privé des millions d'européens d'électricité. Quant au défi de l'énergie durable, il est encore à relever: le charbon et le gaz représentent 48% de la production d'électricité de l'UE.
Le constat est donc suffisamment alarmant pour que l'on s'interroge sur le bien-fondé de la méthode suivie jusqu'ici.
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Audition sur "les Accords de Partenariat Economique UE - ACP: une menace pour le developpement"
Discours d'introduction à l'audition, Bruxelles 18.09.07.
Notre groupe a, de tout temps, attaché une importance de premier plan aux enjeux du développement en général, et aux relations de l'Union européenne avec ses partenaires ACP en particulier. Où que nos membres exercent leurs responsabilités - à la Commission du développement; à celle du commerce international; à l'Assemblée parlementaire paritaire UE - ACP; au bureau du Parlement ou à la Conférence des Présidents -, cette question relèvent de leurs priorités politiques.
[...] J'en viens au sujet dont nous voulons débattre ce matin: les Accords de Partenariat économique (APE). Alors qu'approche la date-couperet du 1er janvier 2008, c'est à dire, la fin de la période transitoire au terme de laquelle s'appliquent en principe aux relations UE-ACP les règles de l'OMC, il est bon de resituer le tournant que représentent les APE dans l'histoire du partenariat UE-ACP, auquel j'ai été étroitement mêlé, comme parlementaire européen, pendant une quinzaine d'années.
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Les sept pêcheurs tunisiens poursuivis en Italie sont enfin libres !
Déclaration de Francis WURTZ, 10 septembre 2007.
Enfin! Les sept pêcheurs tunisiens scandaleusement jetés en prison en Italie pour avoir secouru 44 migrants naufragés au large de l'île de Lampedusa sont donc libres. Pour avoir respecté le droit international maritime et porté assistance à des personnes en danger de mort, ces sept pêcheurs risquaient - et risquent toujours! - une très lourde condamnation!
Il faut féliciter tous ceux et toutes celles qui se sont mobilisés depuis plusieurs semaines - et parmi eux, de nombreux parlementaires européens - pour obtenir la libération de ces pêcheurs, dont le seul crime est de s'être montrés humains et solidaires.
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Chronique européenne du 9 septembre 2007
La gauche, l'Europe et "Fête"
Chantiers navals de Gdansk: il est encore temps d'empêcher cet acte irresponsable.
Intervention de Francis Wurtz en séance plénière, Strasbourg, 4 septembre 2007.
[...] Je me réjouis de ce que mes collègues de la Conférence des Présidents de Groupe aient accepté ma proposition de demander à la Commission de venir s'expliquer devant nous avant toute décision sur l'avenir des Chantiers navals de Gdansk.
La direction de la Concurrence n'avait pas besoin de cette nouvelle affaire pour illustrer sa doctrine. Elle est déjà si contestée que nombre d'observateurs peu suspects d'antilibéralisme la qualifient eux mêmes, depuis longtemps, de dogmatique. En l'occurrence: un plan de restructuration n'est jugé "convaincant" que s'il prévoit de mettre 1 000 travailleurs sur le carreau!
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Consulter le dossier consacré aux chantiers navals de Gdansk
L'affaire de l'arrestation des pêcheurs tunisiens en Italie à l'ordre du jour de la prochaine session du Parlement européen
06.09.07. Sur proposition de Francis WURTZ, président du groupe GUE-NGL, la Conférence des présidents des Groupes du Parlement européen vient de décider de demander à la Commission de s'exprimer sur le cas des pêcheurs tunisiens arrêtés en Italie pour avoir secouru 44 migrants au large de l'île de Lampedusa. Ce débat aura lieu le mercredi 26 septembre à 9 heures, dans le cadre du "débat prioritaire" de la prochaine session du Parlement consacré à l'immigration.
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Chronique européenne du 31 août 2007
La gauche européenne à la fête de l'Humanité
Rejetons la libéralisation totale du service postal
Intervention de Francis Wurtz en séance plénière, Strasbourg, 10 juillet 2007
[...] Je voudrais ... illustrer très concrètement, à partir du cas de ce projet de directive et de l'attitude de la Commission à son propos, le dogmatisme libéral qui alimente la crise de légitimité du modèle économique et social européen et l'arrogance qui entretient le climat de défiance à l'égard de nos institutions.
Je rappelle ce que dit, depuis le début, la Confédération européenne des syndicats de votre projet, M. le Commissaire: "cette proposition éliminera le secteur de services réservé qui s'est avéré être le seul service fiable". En outre, "des centaines de milliers d'emplois ont été perdus depuis le lancement de la libéralisation (...) A long terme, cela aura un impact grave et négatif sur l'Union européenne (...) La CES recommande au Conseil et au Parlement de ne pas adopter la proposition de la Commission"
.
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